Stendhal, de son vrai nom Marie-Henri Beyle (1783-1842), fut un écrivain français majeur du XIXe siècle, connu pour ses romans réalistes et psychologiques. Né à Grenoble, il mène une vie mouvementée, alternant entre une carrière militaire, des voyages à travers l’Europe et des expériences amoureuses tumultueuses. Son pseudonyme, Stendhal, est inspiré par la ville allemande de Stendal, où il séjourne…Lire la suiteStendhal
Repère : art
Les arts. Dans toute la diversité de leur succession, de leurs transmissions, des figures illustres, mais aussi quantité d’œuvres anonymes dont la trace demeure. Les arts qui racontent un des plus riches récits de la condition humaine, souvent confrontée à ses contradictions, ses abimes, son agonie… Les arts, dont les repères entretiennent un dialogue universel dont nous captons parfois l’écho…
Jean-Auguste-Dominique Ingres, né à Montauban en 1780 et mort à Paris en 1867, est l’un des grands maîtres du néoclassicisme français. Élève de Jacques-Louis David, il s’impose comme le défenseur de la ligne, du dessin et de l’idéal antique, face au romantisme naissant. Son art, à la fois rigoureux et sensuel, exprime une recherche d’harmonie et de perfection formelle. Après…Lire la suiteJean-Auguste-Dominique Ingres
Honoré de Balzac (1799-1850) fut un écrivain français, l’un des plus éminents du XIXe siècle, connu pour son œuvre monumentale « La Comédie humaine ». Né à Tours, il monte à Paris pour étudier le droit, mais il abandonne rapidement cette carrière pour se consacrer à l’écriture. Après des débuts littéraires difficiles sous divers pseudonymes, il connaît le succès avec « Les Chouans »…Lire la suiteHonoré de Balzac
Horace Vernet, né à Paris en 1789 et mort en 1863, est un peintre renommé du XIXᵉ siècle, issu d’une lignée d’artistes : petit-fils de Joseph Vernet, célèbre pour ses marines, et fils de Carle Vernet, peintre de batailles et de chevaux. Héritier de cette tradition, Horace Vernet se distingue très tôt par son talent et son goût pour la…Lire la suiteHorace Vernet
Eugène Delacroix, né à Charenton en 1798 et mort à Paris en 1863, est la grande figure du romantisme pictural français. Élève de Pierre-Narcisse Guérin et admirateur de Rubens et des maîtres vénitiens, il s’impose dès le début du XIXᵉ siècle comme le rival d’Ingres, représentant du néoclassicisme. Delacroix privilégie la couleur, le mouvement et la passion, opposant à la…Lire la suiteEugène Delacroix
L’urushi 漆 est une laque naturelle traditionnelle au Japon [pratiquée également sous des formes diverses par ex. en Chine ou en Corée]. Elle est produite à partir de la sève de l’arbre d’urushi, également connu sous le nom d’arbre à laque (Toxicodendron vernicifluum). Elle sert à magnifier des bols, des plateaux, des boîtes, des ustensiles de cuisine, des instruments de…Lire la suiteurushi
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Ausone (Decimus Magnus Ausonius, v. 310 – v. 395) est un poète latin né à Burdigala (l’actuelle Bordeaux), où il joua un rôle culturel fondamental durant l’Antiquité tardive. Professeur de rhétorique dans la capitale aquitaine, il devint le précepteur de l’empereur Gratien, avant d’être nommé consul en 379. Son œuvre, abondante, comprend des poèmes didactiques, autobiographiques, élogieux, souvent traversés par…Lire la suiteDécimus Magnus Ausonius (Ausone)
Michel Suffran (1931–2018) était un écrivain et médecin bordelais reconnu, auteur de romans, essais et pièces de théâtre. Sa littérature explore souvent des thèmes sociaux et humains, avec un ancrage profond dans la culture bordelaise et aquitaine. Médecin de profession, il a su mêler son expérience médicale à une écriture sensible et engagée, offrant des portraits fins de la société.…Lire la suiteMichel Suffran
François Mauriac, né le 11 octobre 1885 à Bordeaux, dans le quartier bourgeois de Caudéran, incarne l’un des plus grands écrivains catholiques du XXe siècle. Membre de l’Académie française à partir de 1933 et prix Nobel de littérature en 1952, il s’est illustré par des romans psychologiques explorant les déchirements de la foi, de la culpabilité et de la passion…Lire la suiteFrançois Mauriac
Rosa Bonheur (1822–1899), peintre animalière de renommée internationale, est née à Bordeaux, dans une famille d’artistes. Très tôt remarquée pour son talent, elle devient l’une des femmes les plus célèbres de son temps, dans un monde artistique encore très masculin. Elle est notamment l’autrice du monumental tableau Le marché aux chevaux (1853), conservé au Metropolitan Museum of Art à New…Lire la suiteRosa Bonheur
Le Musée d’Aquitaine, situé cours Pasteur à Bordeaux, est l’un des plus importants musées d’histoire en France. Il retrace l’histoire de Bordeaux et de sa région, de la préhistoire à nos jours, en mettant en lumière les cultures, les échanges, les luttes, les patrimoines. Installé dans les anciens bâtiments de la faculté des lettres, il est depuis 1987 un lieu…Lire la suiteMusée d’Aquitaine
Situé sur la place des Quinconces, le Monument aux Girondins rend hommage aux députés girondins, figures emblématiques de la Révolution française. Érigé entre 1894 et 1902, il se compose d’une colonne de 43 mètres surmontée d’une statue allégorique de la Liberté brisant ses chaînes. À sa base, deux grands bassins ornementés de sculptures de chevaux marins, de néréides et de…Lire la suiteMonument aux Girondins
Construit entre 1773 et 1780 par l’architecte Victor Louis, le Grand Théâtre de Bordeaux est l’un des joyaux de l’architecture néoclassique en Europe. Son portique à 12 colonnes corinthiennes, inspiré des temples antiques, est surmonté de statues représentant les Muses et des déesses gréco-romaines, sculptées par Pierre-François Berruer. Il fut inauguré en 1780 avec Athalie de Racine, et accueillit au…Lire la suiteGrand Théâtre de Bordeaux
En 2023, sortait « Gandhi Godse – Ek Yudh » (ce dernier terme signifiant « une guerre »), un film écrit et dirigé par Rajkumar Santoshi. L’idée, qui pourra en rebuter plus d’un, introduit une situation fictive dans laquelle le Mahatma Gandhi survit à une tentative d’assassinat. Celui-ci décide par la suite de pardonner et gracier Nathuram Godse [celui qui…Lire la suiteGandhi Godse – Ek Yudh
Bien sûr, un film s’impose d’emblée lorsque l’on parle de la biographie de Gandhi, produit par Richard Attenborough et sorti en 1982. Le film rencontrera un succès commercial et d’estime, alors qu’il remportera 8 oscars. Néanmoins, qui se souvient du long chemin emprunté afin d’y parvenir ! Un chemin qui débuta vingt ans plus tôt avec un appel d’un certain…Lire la suiteGandhi de Richard Attenborough
[Quelques années avant la mort de Tagore, le Pandit Nehru déclara] Il n’y a probablement pas deux personnes aussi différentes que Gandhi et Tagore. Ce qui est surprenant, c’est que ces deux hommes, qui ont tant en commun et qui s’inspirent des mêmes puits de sagesse, de pensée et de culture, soient si différents l’un de l’autre ! (…) Je…Lire la suiteTagore & Gandhi (1)
L’opéra tibétain, opéra traditionnel le plus populaire parmi les groupes ethniques minoritaires en Chine, est une synthèse artistique très élaborée où se mêlent chansons folkloriques, danses, récits, psalmodies, acrobaties et rites religieux. Très répandu sur le plateau Qinghai-Tibet, dans l’ouest de la Chine, le spectacle débute par une cérémonie de prières, avec la purification de la scène par les chasseurs et les bénédictions prononcées par les anciens, et s’achève par une nouvelle cérémonie de bénédictions. Le cœur de l’opéra est constitué d’une pièce de théâtre, déclamée par un seul récitant et jouée par des acteurs, accompagnés par des groupes de chanteurs, de danseurs et d’acrobates. Les acteurs portent des masques traditionnels, de formes et de couleurs variées, qui contrastent avec la simplicité de leur mise… (…)Lire la suiteL’opéra tibétain
Le chamamé est une forme d’expression culturelle principalement pratiquée dans la province de Corrientes. Ses principaux composants intègrent un type de danse en « abrazo fermé » où les danseurs évoluent poitrine contre poitrine et suivent la musique sans chorégraphie préétablie. D’autres éléments concernent la musiqueada, moment festif qui inclut la fête, l’invitation, la prière et le sapukay, cri caractéristique accompagné d’un mouvement du corps destiné à exprimer des émotions et des sensations profondes comme la joie, la tristesse, la douleur et le courage. Les instruments utilisés à l’origine étaient le violon et la vihuela, auxquels sont venus s’ajouter la guitare, l’harmonica, l’accordéon diatonique à deux rangées, le bandonéon et la contrebasse Les chants tirent leurs origines des prières chantées. Traditionnellement, les paroles et les textes poétiques étaient en guaraní, la langue autochtone régionale, mais aujourd’hui, les traditions orales se transmettent dans le dialecte yopará, un dialecte qui mêle l’espagnol et le guaraní… (…)Lire la suiteLe chamamé
Les danses des garçons sont un type de danse populaire en Roumanie pratiquée dans la vie des communautés lors d’événements festifs comme les mariages et les jours fériés, ainsi que lors de performances sur scène. Chaque communauté possède sa propre version, chacune exprimant virtuosité et combinaisons harmonieuses de mouvements et de rythmes. Un rôle spécifique est attribué au chef de danse et au coordonnateur qui forme et intègre les membres du groupe tandis que le second chef est choisi pour ses qualités d’interprète et mène la danse. Les danseurs constituent des groupes de garçons et d’hommes âgés de 5 à 70 ans, qui peuvent inclure des danseurs roumains, hongrois ou roms. Cet aspect contribue au dialogue interculturel et offre l’occasion d’en savoir plus sur la diversité culturelle, en regardant par exemple des danseurs locaux se produire lors d’événements régionaux ou en admirant les styles chorégraphiques de différents groupes ethniques…. (…)Lire la suiteLes danses des garçons en Roumanie
Exécutée dans la région d’Olt dans le sud de la Roumanie, la danse rituelle du Căluş fait également partie du patrimoine culturel des Valaques de Bulgarie et de Serbie. Bien que les documents les plus anciens concernant la musique accompagnant cette danse remontent au dix-septième siècle, le rituel est probablement issu de rites préchrétiens de purification et de fertilité qui utilisaient le symbole du cheval, animal vénéré comme incarnation du soleil. Le nom du rituel vient de Căluş, l’embouchure en bois de la bride du cheval. Le rituel du Căluş consiste en un ensemble de jeux, de parodies, de chants et de danses. Il était exécuté par des danseurs hommes, les Căluşari, accompagnés de deux violonistes et d’un accordéoniste. Les jeunes hommes étaient initiés au rituel par un vataf (maître) ayant lui-même hérité des connaissances des descântece (pouvoirs magiques) et des pas de danse de ses prédécesseurs… (…)Lire la suiteLe rituel du Căluş



